Association canadienne de la distribution de fruits et légumes
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ACDFL

RFID
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Peu de sujet relatif à la technologie a suscité autant de discussion récemment au sein du secteur des fruits et des légumes que l'identification par radiofréquence (identification RF) et le code de produit électronique (CPE). Demander à n’importe quel détaillant qui est en train de mettre à l’essai cette nouvelle technologie et il vous dira qu’il ne s’agit plus de discuter de sa nature, mais bien de sa date de mise en oeuvre.

EN QUOI CONSISTE L'IDENTIFICATION RF ?
L’identification par radiofréquence, ou identification RF ou RFID, est un terme générique qui désigne l’ensemble des techniques qui font appel à des ondes radioélectriques pour automatiquement identifier des articles particuliers. On peut voir l'identification RF comme le support physique des données, qui prend la forme du code de produit électronique (CPE). Il existe plusieurs autres méthodes pour identifier les objets au moyen de la radiofréquence, mais la plus commune est l'emmagasinage d'un numéro de série identifiant un produit (et d'autres données, tel le CPE) sur une puce qui est rattachée à une antenne. (La puce et l’antenne forment le transpondeur, aussi appelé l’étiquette d’identification RF.) L’antenne permet à la puce de transmettre les données d’identification à un lecteur. Le lecteur convertit les ondes radioélectriques provenant de l’étiquette d’identification RF de façon à ce que l'information puisse être utilisée par un système informatique. (Source : RFID Journal. Traduction.)

QU'EST-CE QUE LE CODE DE PRODUIT ÉLECTRONIQUE ?
Le code de produit électronique (CPE) est une structure numérique qui identifie de façon précise tous les produits et qui fait partie d’un réseau, EPCGlobal. Essentiellement, chaque CPE sur un article comporte l’information au sujet de ce dernier qui existe dans le réseau EPCGlobal. Dans chaque pays, une division de EPCGlobal gèrera le système de CPE et les données transmises par le CPE et l'identification RF. Comme le code à barres, le CPU comporte des chiffres qui identifient l'entreprise et l'article; il comprend aussi un numéro de série qui identifie précisément un article en particulier. Il est ainsi un code-article international « sérialisé » (SGTIN). (À noter qu’il existe diverses normes relatives à l’encodage d’étiquettes de CPE selon l’usage auquel celui-ci est destiné. Pour l’identification d’articles, la norme de CPE est le SGTIN.)


Quel est le rôle d’EPCGlobal ?

Comme le souligne EAN International, en vertu des modalités de l’entente conclue avec le Auto-ID Center, EPCGlobal veillera à l’établissement de normes mondiales ouvertes pour le EPC Network, afin d’en faciliter l’adoption, à l'échelle mondiale, par les différents secteurs d'activité.
Le format de base du CPE (code-article international avec numéro de série) comprend les éléments suivants :


• En-tête – Chiffre qui identifie la longueur, le type, la structure, la version et la génération du CPE.
• Chiffre du gestionnaire du CPE – Suite identifiant l’entreprise ou une entité d’entreprise (comme le préfixe d'entreprise, dans le code à barres traditionnel).
• Catégorie d’objets – Suite identifiant une catégorie d’objet, semblable à la portion du code article du code à barres traditionnel ou à une UGS.
• Numéro de série – Suite qui rend chaque article et chaque CPE uniques (dans le cas d'un sac de carottes de 5 lb, ce numéro de série se rapporte à ce sac en particulier par rapport à tous les autres sacs de carottes de 5 lb au monde).

01.

203D2A9.

16E8B8.

719BAE03C

En-tête

Chiffre du gestionnaire de CPE

Catégorie d’objets

Numéro de

série

 

Les difficultés à régler sont nombreuses, mais la lacune la plus importante à combler est peut-être la synchronisation des données que s'échangent les partenaires commerciaux.
Sans une telle synchronisation, il a été dit que l'identification RF ne servira qu'à améliorer l'efficacité de la transmission et de la collecte de données inutiles.

 

QU’ADVIENDRA-T-IL DU CODE À BARRES ?
Le code à barres survivra-t-il après l'arrivée de l’identification RF ? La plupart s'entendent pour dire « oui ». Les raisons de sa survie sont nombreuses. Par exemple, il pourra servir d'outil de réserve en cas d'échec de la lecture par RF. Les coûts de mise en oeuvre élevés d'un système d'identification RF, en particulier pour les portions-consommateurs, favoriseront le maintien du code à barres. Ainsi, on s'attend à ce que le code à barres et l'identification RF coexistent pendant un certain temps encore. Comme pour toute nouvelle technologie, certaines entreprises adopteront l’identification RF sans délai, et d’autres attendront; le legs de l'identification par RF sera sans doute l’identification précise des articles au moyen du CPE. Cela, en soi, constitue une révolution pour l’identification de la caisse et de l’unité commerciale (et la portion-consommateur). Bien que le SSCC contienne un numéro de série unique à chaque palette ou unité logistique, cela n'est pas le cas lorsque les articles portent une étiquette d'identification RF. Quelle est l'importance de cet élément ? Ses répercussions sur la traçabilité et sur les considérations logistiques de la chaîne d'approvisionnement, entre autres, contribueront à définir la réponse du secteur. Il est toutefois clair pour des entreprises telles que Wal-Mart, Métro AG, Tesco, Albertson's et autres, que les économies réalisées grâce à la mise en oeuvre de l'identification RF assureront une place à cette technologie dans diverses chaînes d'approvisionnement.

LACUNES

• Les normes ne sont pas encore définies (en évolution).
• Importants coûts de mise en oeuvre
• Les processus opérationnels devront peut-être être remaniés
• De multiples normes (toutes en évolution)
• Répercussions sur la main-d’oeuvre
• Acceptation du consommateur
• Prendre part aux initiatives de l'ensemble du secteur et du secteur de la vente au détail
• Méthode établie